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Mercredi 30 Avril 2008
Restitution des terres.
LÂAZIB (AKBOU) VERSANT OUEST DES ATH WAGHLIS
 
Les habitants de Laâzib-centre (Akbou) continuent d’engager inlassablement des démarches administratives par le biais de leur association Thamourtiw (mon pays) pour récupérer quelque 500 ha de terres agricoles des 959 h que détiennent les héritiers Ben Ali Chérif [1]
La totalité de ce patrimoine foncier a été mis sous l’autorité de l’Etat depuis l’indépendance, dans le cadre de la nationalisation des terres et a été exploité en tant que domaine socialiste autogéré. Une fois l’ordonnance 95-26 du 25 septembre 1995 portant restitution des terres agricoles à leurs propriétaires originels promulguée, les héritiers Ben Ali Chérif reprirent possession, en 1998, des 959 ha situés dans les communes d’Akbou, d’Ouzellaguen et de Chellata par décision des services de la wilaya de Béjaïa. Une décision contestée par la lettre ouverte adressée par l’association Thamourtiw au président de la République et parue dans la presse en 1995. Le colonisateur français avait certes concédé aux Ben Ali Chérif, dont l’un des propriétaires fut bachagha, le patrimoine foncier en question mais il faudrait remonter jusqu’en 1871 pour saisir les circonstances dans lesquelles les propriétaires terriens de la région ont été dépossédés de leurs biens. Les représentants de l’association soutiennent mordicus avoir été spoliés de leurs terres. « Dans les années 1990, le Dr Farouk Ben Ali Chérif, aujourd’hui décédé, nous avait promis de prendre en considération nos doléances si nous consentions à appuyer sa demande de restitution. Nos documents justificatifs lui ont été remis », affirment-ils. Constatant par la suite avoir été complètement ignorés, ils adressent des correspondances aux autres héritiers dans lesquelles ils font état du contrat moral passé avec leur défunt frère mais elles restèrent lettres mortes. Contacté, Ahmed Ben Ali Chérif, installé en Tunisie, nie tout droit de propriété à ces familles et s’en tient à la décision de restitution susmentionnée. « Leurs revendications sont irrecevables car elles sont infondées. Ils n’ont qu’à faire valoir leurs droits s’ ils en ont les arguments », dira-t-il. Le litige opposant les deux parties risque de se compliquer davantage depuis qu’une partie de cette vaste propriété non constructible est mise en vente. Les lots de terrain ont vite trouvé acquéreurs eu égard au prix dérisoire avec lequel ils sont cédés (2000 DA/m2) alors qu’il est plafonné à 5 fois cette valeur le long du même axe routier, à savoir la RN26. Des constructions illicites à usage commercial et d’habitation y ont été érigées. Devant cet état de fait, le collectif des habitants vient de publier dans la presse une opposition à tous travaux engagés sur les lieux et à toute transaction effectuée sans leur consentement. Face à la complexité de la situation, arriveront-ils à démêler les fils de cet écheveau tissé depuis des siècles ? « Nous sommes déterminés à défendre notre cause par toute voie de droit pour reprendre possession de ces terres que nous aïeux ont travaillées pendant des décennies et sur lesquelles ils ont des droits immémoriaux », assure un jeunes.
 
 


[1] Photos du BACHAGHA BEN ALI CHERIF archivées à l’Institut Nationale de l’Audiovisuel en France.
publié par B.SLAOUTI dans: AIT-DAOUD
Mercredi 23 Avril 2008
Réhabilitation de la place Mohamed Boudiaf
De Sidi – Aïch[1].
Le square ou la place Mohamed Boudiaf de la ville de Sidi Aïch, à 50 km à l’ouest de Bejaia, semble avoir enfin récupéré sa vocation première dans le décor de la ville. En effet, la décision officielle des nouveaux élus de la commune quant à une réhabilitation, qui a bien réjoui la population, advient au lendemain d'un forcing sans précédent ayant confronté citoyens et anciens élus au sujet de la cession de ladite place pour la construction du projet des 100 locaux commerciaux destinés aux jeunes.
Le nouveau président de l’APC a expliqué, dans un entretien à ce sujet, que le
Square ne doit en aucun cas céder place au projet de construction des 100 locaux commerciaux. «Le devoir de la conscience et le respect pour l'antiquité m'imposent, en tant que premier responsable de la commune, de préserver la réputation du square et son statu d'antan pour trois raisons bien plausibles à l'appui : atteinte aux vestiges antiques de la ville, construction d'un projet commercial dans une zone isolée et donc non appropriée pour les transactions, ajouté à une conception qui altère le plan urbanistique de la ville», a-t-il dit. Sachant toujours que le projet en question peut voir le jour dans un endroit plus commode pour une activité commerciale d'autant plus que la commune dispose d'espaces dans différents coins de la ville, alors pourquoi un tel bradage? Le square, à sa bonne époque, fut caractérisé par la présence d’un monument ([2]) qui a été conçu par l'artiste Paul Belmondo lui-même, père de l'acteur de cinéma Jean-Paul Belmondo. La stèle qui incarnait deux femmes, une Européenne et une Kabyle, en train de se lamenter, est dominée par une église, La Sainte Cécile, bâtie durant les années trente juste en face du monument. Cet espace, représentait un endroit idyllique pour les citoyens de Sidi Aïch qui se rendaient des fois en famille après une longue journée de travail ou durant les week-ends pour savourer des moments de décontraction au coeur d'un jardin paré d'une immense variété de roses féeriques
Sous une architecture labyrinthique où les gamins pouvaient
Même y jouer à cache-cache. Et même étant transformé, il y a
Quelques années, en un grand espace cimenté, le square constituait toujours un lieu d'aisance et, en parallèle, un endroit pour la célébration des fiançailles et des baptêmes de familles.
H. Sadji
  


[1]Photo reflétant le Panorama à partir de la place Boudiaf de Sidi Aïch
[2] Photo transmise des USA par Roger Djafar ancien résident de Sidi Aïch
publié par B.SLAOUTI dans: AIT-DAOUD
Lundi 14 Avril 2008

 Des cours de soutien sont donnés gratuitement à Aït-Daoud, l’un des villages de la commune d’El Flaye à 5 km de Sidi Aïch, pour les élèves qui préparent leurs examens de fin d’année. En effet, les membres de l’association socioculturelle Taâwint n’Yidles, qui a vu le jour en janvier dernier, ainsi que quelques enseignants volontaires proposent des cours particuliers aux élèves de cette commune dans une salle, au rez-de-chaussée de la mosquée, mise à leur disposition par le comité du village pour la circonstance.
«Notre but est d’aiguiller les élèves pour qu’ils reprennent goût aux études», dit le président de ladite association, Deham Mourad, qui parle plus d’orientation que d’enseignement.
Car, d’après lui, les nouvelles générations délaissent de plus en plus leur scolarité. «Nos universitaires bénévoles n’ont pas toutes les capacités nécessaires pour enseigner, mais ils peuvent tout de même aider les élèves à comprendre les notions de base», précise notre interlocuteur.
Grâce à cette initiative, un groupe de 5e, 6e et un autre de 4e AM sont pris en charge par cette association. Par ailleurs, des groupes de terminale sont programmés pour le mois de mai prochain.
D’un autre côté, M. Deham et ses collaborateurs comptent Réaliser, avec la contribution des citoyens, une bibliothèque au sein de leur village.

Ithri Belatèche

publié par B.SLAOUTI dans: AIT-DAOUD
Mardi 08 Avril 2008

Sans formation, ni connaissance théorique, NA RANDJA a joué un rôle clé dans la vie des futures mamans avant, pendant et après la guerre de libération en raison bien entendu de l’absence de maternité Chez les Ath Waghlis.

Toutes les femmes et jeunes filles qui ont été emmenés à rencontrer NA RANDJA en cours de leur grossesse ou de leur accouchement sont satisfaites de son geste professionnel pour enfin accueillir leur enfant comme elles le souhaitent avec en plus une liberté de mouvement.

En effet, elle est la seule du village à accompagner le couple  et la famille dés le début de la grossesse et elle  rend visite à domicile les jours suivants la naissance (En dépit du couvre feu durant la guerre de libération).

Elle s’assure de la santé de la mère  et de celle de l’enfant.

Ainsi, elle a assisté beaucoup de mères qui ont mis au monde toute une génération d’enfants en s’appuyant simplement sur son expérience, ses ressources personnelles et  naturelles et en respectant l’intimité des futurs mamans IWAGHLISSEN à qui elle remet le nouveau né qui ouvre les yeux pour se faire désormais  respecter.

NA RANDJA nous a quitté en laissant un vide et en emportant avec elle les accouchements à domicile au profit des maternités.

 Montesquieu  n'a-t-il pas pour citation :

Il faut pleurer les hommes à leur naissance et non pas à leur mort.

 

 

publié par B.SLAOUTI dans: AIT-DAOUD
Lundi 31 Mars 2008

Da arab ou chaabane des Ath Waghlis  est né en  1898 et rejoint sa dernière demeure le 14 Fevrier 1936. On dit de lui  qu’il est bon agriculteur et rompu à la fatigue des champs.

Il tient à sa parole et au respect qu’il a pour sa dignité d’homme.

C’est pour cela qu’il est choisi par toutes les familles du village pour les représenter en qualité du Chef du village durant son époque.

En effet, non seulement, il tient à sa parole mais également  à son  devoir d’hospitalité  qui est  sacré pour lui. Doué d’une rare intelligence qu’il exerçait avec beaucoup d’adresse  pour élucider d’énormes conflits avec les tribus voisines des Ath Waghlis ,  il est chargé en outre  d’administrer la justice en jugeant correctement les différents intervenants .

Un exemple à suivre !

 

publié par B.SLAOUTI dans: AIT-DAOUD
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Présentation

www.ait-daoud

Pseudo: B.SLAOUTICatégorie: Familles et EnfantsDescription:
Tribu des Ath waghlis en petite kabylie
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BIBLIOGRAPHIE :

 

CD-ROM

  •  Histoire d’Algérie de 1830-1962 du ministère  des anciens Moudjahiddines Algérie

 

  •   Guerre d’Algérie INA /France
  •    Guerre d’Algérie HENRI ALLEG
  •    De la préhistoire à la Kahina de G.Mouloud
  •    Annales Algériennes- Pélissier de Reynaud
  •    Colonisation de l’Algérie 1830- 1860-Achille Fillias.
  • Chronologie de gueurre d'algérie par Catherine  Gouëset
  • La comparaison des chronologies Française et Algérienne peut être consultée  sur l'Album photos  ci-dessous .    

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