La mosquée d’Ait-Daoud, nouvellement restaurée uniquement par le travail de volontariat et dons des villageois.Elle est située dans la partie sud du village à l’angle de la route reliant l’hara n’Ath chaabane, Assoughène et l’hara n’Ath Slimane.

Le Chef de projet Mr IDIR FERHAT consulte également sur l’aspect religieux Cheikh Farid Gadfel Malek et Slifi Nasser.
Les deux salles de prières de formes rectangulaires dont l’une ne donne pas de plein pied dans la rue puisqu’elles sont construites suivant la très forte dénivellation du terrain.
Deux préaux annexes de la mosquée même rebâtis sont considérés comme « DJEMAA »- Des bancs en béton sont vaste à telle enseigne qu’on à pas besoin de se serrer. Les villageois peuvent s’asseoir sur les dalles filantes en ciment et peuvent même bavarder, s’allonger et faire la sieste.
Dans cette Djemaa, nos aïeux n’avaient aucun doute sur la valeur de l’enseignement que les enfants pouvaient tirer des sages séances ; c’était profitable : on écoutait tout.
Le minaret est l’œuvre du coffreur vétéran des Ath waghlis, slamani Djilali reste fidèle à l’architecture maghrébine et s’élève sur une hauteur de
La façade se trouve donc complètement refaite et elle rappelle aujourd’hui la mobilisation des villageois dans des moments difficiles et leur solidarité avec pour ambition d’ériger un édifice impérissable.

Le général TREZEL qui arrive en Algérie en même temps que Monsieur ROVIGO persuade le ministre de la guerre d’entreprendre une expédition contre Bougie et fût chargé de la diriger.
Il part à TOULON pour presser l’expédition qu’il préparait et prit le départ le
Il avait divisé son armée en trois colonnes dont chacune avait une tâche.
A peine les navires se trouvèrent t ils à portée des canons de la place qu’ils furent accueilli par un feu très vif d’artillerie.
Malgré une grêle de balles qui tuèrent beaucoup de soldats Français, les trois colonnes débarquent et occupèrent toutes les positions désignées préalablement à leurs attaques.
La nouvelle de la prise de Bejaia se répand comme un coup électrique parmi les tribus qui habitent les hautes vallées (parmi elles la tribu des Ath waghlis, de Fenaîa et Toudja …) et le 1er octobre elles assaillent avec fureur les postes Français.
La poste kabyle de GOURAYA restait cependant difficile à conquérir ce qui a permi aux kabyles de repartir plusieurs fois à la charge et l’occupation de Bejaia ne fut qu’une suite continuelle de combat.
beau faire croître l'effort, varier les méthodes, il n'en ré
sulte jamais qu'une évidence qui est l'impossibilité de séparer l'observateur de la chose observée et l'histoire de l'historien.