Françaises, malgré les conséquences de la « bleuite » demeure l’un des plus solides point d’ancrage de la révolution.
Dans le Djebel Mansourah, au sud des Bibans, les harkis d’un commando de chasse dépendent du Colonel Buis découvrent les traces d’un campement récent. Buis(suivre le lien) fait appel à des unités de paras, boucle le secteur et accroche durement une katiba, celle justement qui accompagnait Amirouche .Mais celui-ci est passé. Huit jours de marche épuisantes et il retrouve si El Houes au Sud Est de BOU-SAADA.
attaquent. Parmi les 40 Djounouds tués, les corps des deux Chef de Wilaya. A Alger le général Challe lui-même annonce la nouvelle. C’est la ruée des personnalités et des journalistes qui sont embarqués à bord d’avions spéciaux. Datée du 30 Mars 1959, les dépêches d’agence racontent la fin du « redoutable Amirouche » du grand Chef rebelle etc. On fait venir des notables de Kabylie pour reconnaître le cadavre. L’un de ceux –ci dans l’histoire n’a pas retenu le nom déclare peu après : Amirouche est mort. C’était un Chef. Mais il n’était pas la rébellion. La rébellion continue. On donnera à Amirouche un successeur qui pourra un jour faire payer cher leur satisfaction à ceux qui oseraient la manifester ».

Le Front de Libération Nationale a la douleur d’annoncer la mort du frère Abbane Ramadane, décédé sur le sol national des suites de graves blessures reçues au cours d’un accrochage entre une compagnie de l’armée de libération Nationale chargée de sa protection et un groupe motorisé de l’armée française.
Libéré en Février 1955, Il entrait immédiatement au front de libération nationale dont il devenait rapidement un membre dirigeant. A ce titre, il participait à l’organisation du congrès de la Soummam (Aout 1956). Désigné comme membre du comité de coordination et d’exécution, il s’installait à Alger. Avec les autres frères, il menait la « bataille d’Alger »de Décembre 1956 à Mars 1957.Echappant de justesse au général Massu, il quittait l’Algérie pour participer à la conférence du Caire en Aout 1957.|
Tout ne se passe pas comme prévu. Certes, dans la nuit du 1er novembre, une trentaine d'attentats ont fait beaucoup de bruit et quelques dégâts d'un bout à l'autre des trois départements « français ». Mais ensuite, jusqu'à l'été 1956, toute coordination entre les zones - on ne parle pas encore de wilayas - se révèle impossible. Les unités de l'ALN, ne parviennent pas à se procurer d'autres armes que celles difficilement récupérées sur l'ennemi, mais aussi, et surtout, de l'ampleur exceptionnelle de la répression. (1) selon Jeune Afrique. |
beau faire croître l'effort, varier les méthodes, il n'en ré
sulte jamais qu'une évidence qui est l'impossibilité de séparer l'observateur de la chose observée et l'histoire de l'historien. 
Une semaine avant le 1er novembre 1954, à l'issue d'une réunion destinée à mettre au point les modalités du déclenchement de la lutte armée, six chefs « historiques » de la guerre de libération de l'Algérie décident de se retrouver deux mois et demi plus tard, à Alger, pour faire le point. Il y a là les chefs des cinq zones opérationnelles du tout nouveau FLN : Mostefa Ben Boulaïd (Aurès), Didouche Mourad (Nord-Constantinois), Belkacem Krim (Kabylie), Rabah Bitat (Algérois) et Larbi Ben M'Hidi (Oranais). Plus le coordonnateur qu'ils se sont choisi, Mohamed Boudiaf, qui prend aussitôt la route du Caire, où il doit retrouver les trois autres « historiques » du Front, réfugiés depuis longtemps à l'étranger : Ahmed Ben Bella, Hocine Aït Ahmed et Mohamed Khider.
