Mercredi 21 Novembre 2007

LA BIBLIOTHÈQUE COMMUNALE ACTIVE

Depuis son ouverture en mars 2006, la bibliothèque d’El Flay, une modeste structure munie d’une salle de lecture, ne désemplit pas de lecteurs venant de différents coins de la municipalité et de ses environs. Plus de 4000 livres ont été collectés pour remplir les étalages dans lesquels on trouve des ouvrages universitaires, des livres scolaires et parascolaires pour enfants, des guides et autres livres littéraires.
«Nous oeuvrons à mettre à la disposition de nos lecteurs, notamment les élèves, toute la documentation nécessaire au perfectionnement de leurs connaissances et rendements scolaires. Des cours de soutien sont aussi dispensés », souligne la responsable de la bibliothèque. «C’est un espace de rencontres et de concertation mais aussi un moyen d’accès à une documentation et des cours de soutien que nous ne pouvons nous permettre ailleurs vu leurs prix exorbitants», déclarent des élèves.
Par ailleurs, des manifestations culturelles et scientifiques ont été au programme d’activités de cette bibliothèque.
Ainsi, une conférence-débat sur des thèmes diversifiés a été animée le week-end passé par l’éminent anthropologue Ali Sayed, suivie de chants et contes présentés par Mme Djazia Aït Kaki et Melle Fatma Flora Mouheb. Les deux journées d’animation ont été clôturées par la projection de Nana Taous, un film de Sid Ali Mazif retraçant le parcours de cette femme centenaire d’Aït Hichem. «Notre objectif est d’éveiller le goût de la lecture, des études et le travail de groupe», souligne la responsable de la bibliothèque.
B. K.

publié par B.SLAOUTI dans: EVENEMENT
Samedi 17 Novembre 2007


Les femmes des ath waghlis sont très libres dans la tribu. Elles travaillent dans les champs avec leurs maris. Elles suivent les hommes au combat notamment durant la guerre de libération ou elles restent peu éloignés de l’action et pansent elles même les blessés.
Les mœurs des ath waghlis comme celles de la kabylie en général n’abaissent pas la femme au rang d’infériorité humiliante.
Elle jouit au contraire de beaucoup de considération.
On raconte que dans les rapports entre tribus, les femmes des chefs kabyles les plus influents obtiennent souvent au nom de leur tribu, des concessions qui seraient refusées à la demande de leurs maris.
En général, le mari est le chef de famille et maître absolu. En son absence c’est le fils aîné .celui ci figure alors dans les assemblées ; mais si le chef de famille est présent, les fils n’ont plus le droit de s’y montrer. Cette autorité du père ou du mari se manifeste à tous les instants, en public comme dans l’intérieur de la maison. Elle est si entière que le chef de famille peut menacer et frapper une femme rebelle ou un fils désobéissant. Plus communément il se borne à bannir celui-ci de sa présence en l’expulsant avec éclat du domicile paternel pour un temps .Quant à la femme sans retard est toujours permise.
Ce respect du waghlissi en général s’adresse à un degré encore plus marqué à l’aïeul et à l’aïeule, laquelle même femme est rangée sur la même ligne que l’homme.
En principe même les vieillards dans les Arches, surtout dans la famille, sont l’objet non seulement du respect ordinaire mais d’une sorte de vénération et de culte.
Chez les Ath waghlis, les traditions se propagent de génération en génération par de simples récits qui restent gravés avec une fixité remarquable dans la mémoire des survivants.
Est il étonnant que celui qui a le plus appris, le plus raconté, le plus captivé l’attention et satisfait les esprits ardents, les imaginations exaltées, trouve des intentions bienveillante et une soumission respectueuse et reconnaissante.
Chez les Ath Waghlis, les jeunes filles sont surveillées et gardent, grâce à cette précaution, leur chasteté ; sinon, elles seraient gravement compromises.
Elles vont à visage découvert, les jeunes gens peuvent donc les voir, les aimer et chercher à leur plaire. Les amants se concertent alors pour obtenir d’être unis et préparer toutes les conditions dans ce but.
En ce qui concerne les costumes locaux nous expurgeons ci-après le texte de AUGUSTE VELLER du livre « la commune mixte de SIDI-AICH » que nous trouvons juste et qui rapporte fidèlement ce qui suit :
« Les femmes ont habituellement, outre de la gandoura, une sorte de robe de toile (l’haf) généralement ouvert sur les côtés et retenue à la taille par une ceinture avec une multitude de cordelettes en laine (AGGOUSS).
Les plus aisées portent aussi quelquefois, en hiver une espèce de couverture (Ballitat) retenue sur les épaules au moyen d’agrafes en argent.
En général elles marchent pieds nus dans l’intérieur de leur habitation comme au dehors.
Leurs principaux ornements consistent en boucles d’oreilles (thimengouchines)ayant la forme d’anneaux d’une grandeur quelque fois démesurées ; en collier en argent ou en cuivre (Acherour) en bracelet (Imakiassen)en argent .Les plus riches portent aux pieds de larges anneaux (Akhelkhal erdiff) ornés de pierre de corail ornement actuellement disparue.
Quelque uns de ces Bijoux sont fabriqués localement au village d’EL FLAY mais la plus grande partie provient d’Ath Abbés.
Les coutumes des Ath waghlis ou de la commune mixte de sidi-Aich sont absolument les mêmes que celles des kabyles des Bibans et des Babors.

publié par B.SLAOUTI dans: AIT-DAOUD

Présentation

www.ait-daoud

Pseudo: B.SLAOUTICatégorie: Familles et EnfantsDescription:
Tribu des Ath waghlis en petite kabylie
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BIBLIOGRAPHIE :

 

CD-ROM

  •  Histoire d’Algérie de 1830-1962 du ministère  des anciens Moudjahiddines Algérie

 

  •   Guerre d’Algérie INA /France
  •    Guerre d’Algérie HENRI ALLEG
  •    De la préhistoire à la Kahina de G.Mouloud
  •    Annales Algériennes- Pélissier de Reynaud
  •    Colonisation de l’Algérie 1830- 1860-Achille Fillias.
  • Chronologie de gueurre d'algérie par Catherine  Gouëset
  • La comparaison des chronologies Française et Algérienne peut être consultée  sur l'Album photos  ci-dessous .    

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