

SLIMANE (Ascendant des SLAOUTI, SLAMANI et SLIFI) avait deux frères DAHMANE et CHAABANE, il épousa M’YASSA et il résidait à l’endroit actuel de THALA OUFELLA (Ait-daoud), ils sont enterrés ou habitent actuellement les frères GADFEL.
C’est à partir de 1891, lorsque les ATH WAGHLIS sont administrés par le colonialisme que Les descendants de :
Mohand (1) sont denommés SLAMANI
Ali (2) sont dénommés SLAOUTI
Tahar (3) sont dénommés SLIFI
Le travail de recherche est effectué par SLAOUTI Mohand auprès de l’administration et il consistait à remonter les liens de parenté .
Exemple SLIFI Braham avait tout juste 5ans en 1891 (n° d’inscription n°13289 extrait de registre matrice n°200).Il avait pour père AHMED, son grand père TAHAR et son arrière grand père SLIMANE.
Il est reproduit donc sur son extrait du registre matrice : SLIFI BRAHAM âgé de 5 ans en 1891 fils de AHMED ben TAHAR ben SLIMANE 
« Mare saevum, impotuosum ».mer orageuse et sans port, disaient les Romains.
Depuis les colonnes d’hercule jusqu’aux approches des Syrtes,
Au cours des âges, combien d’intrépides marins y ont cherché refuge : barques phéniciennes, galères romaines et carthaginoises voiliers pontés de Charles-Quint et caravelles françaises galiotes et felouques barbaresques, caraques génoises, chabeks arabes, vaisseaux à voile des siècle passés ; paquebots moderne, hydravions enfin !
Est-ce souvenir du passé ? Les fastes d’Ennaceur ont-ils troublé l’esprit des édiles et des ingénieurs bougiotes ? On a vu grand pour le port moderne de Bougie. De monstrueuses pelles mécaniques éventrent les flancs de la baie de Sidi-yahia ; des trains de wagons et des chalands lourdement chargés transportent les énormes blocs dont se montent patiemment les jetées nouvelles ; mais de rares sillages viennent rompre le calme monotone des eaux.
Certains territoires sont prédestinés comme emplacements de cité. Au cours des siècles, des événements imprévus semblent parfois contrecarrer la n
ature, mais celle-ci finit toujours par reprendre ses droits imprescriptibles et, sur les cendres du passé, renaît une ville nouvelle.
Bougie, Bejaia ou Vegaiet est du nombre ; un mouillage réputé, l’embouchure voisine d’un long fleuve, la proximité de population nombreuse, l(aboutissement d’une voie historique desservant de hautes plaines fertiles, autant de raison pour imposer à jamais à ce petit coin de terre une importante agglomération urbaine.
Entrée dans l’histoire avec des colonies phéniciennes, semées au long de la méditerranée, VEGAIET fut tour à tour berbère, Romaine, Vandale, Byzantine, Arabe espagnole et Turc pour subir en dernier lieu la colonisation Française.
Glorieux passé qu’un somptueux décor de mer et de montagnes de mer et de montagne rehausse de l’incomparable attrait de sa grâce !
Au premier abord, visiter VEGAIET paraît entreprise difficile, tant le sol est dénivelé et la circulation pénible, parmi tout un dédale de rues étroites et déclives. En réalité aucune citée n’est plus ramassée et quelques heures suffisent pour en voir l’essentiel. Mais combien de jours pour en approfondir le détail !
Dominant les parages plaisants de la gare, tout prés de l’emplacement, maintenant ensablé, de la petite plage où les galères romaines venaient s’abriter et où les corsaires turcs entreposaient dans la « dar essanâa » l’atelier, la darse, les bois de mâture exploités aux flanc du Bâbord, un énorme assemblage de briques rougeâtres, la casbah espagnol à l’allure inquiétante, fait penser aux temps de l’inquisition. Ensemble difforme de lourds bastions, de tourelles allongées et de haut remparts derrière lesquelles pendant prés d’un demi siècle (1510-1555)., les soldats des Rois de Castille, chargés seulement de tenir en repaire de corsaires et peu soucieux d’entrer en relations avec les infidèles d’alentour, ont monté une garde sans répit et mené la vie pénible des places assiégées .
La porte sarrasine, disgracieuse poterne au fronton puissant date du milieu du onzième siècle, époque à laquelle VEGAIET était capitale du Royaume Hammadites, sous le règne d’Ennaceur.
Des maçons envoyés d’Italie par le pape Grégoire VII avaient établi le tracé de remparts démesuré dont l’immense enclos se couvrit bientôt de palais somptueux et de nombreuses mosquées parmi de luxuriants jardins.
A l’apogée de sa puissance, VEGAIET comptait plus de
Ephémère splendeurs ! Tombée aux mains des Almohades en 1152, VEGAIET était saccagée, de ses fastueux monuments, il ne restait bientôt plus que deux portes massives et quelques lambeaux de rempart.
Le
L’OCCUPATION ROMAINE.
Longue pourtant de quatre siècles, elle a laissé peu de souvenirs intéressants ; sous le nom de Saldae, VEGAIET fut l’une des premières colonies fondées après l’annexion de
Un peu plus, la place Gueydon, porte le nom de l’amiral, devenu Gouverneur Général qui avait projeté de créer de VEGAIET une importante base maritime, à mi parcours entre Tunis et Oran.




beau faire croître l'effort, varier les méthodes, il n'en ré
sulte jamais qu'une évidence qui est l'impossibilité de séparer l'observateur de la chose observée et l'histoire de l'historien. 