Femme de fellagha, elle est arrêtée et détenue en 1960. Elle a vécue plus de 10 mois dans les geôles françaises d’El flaye puis 8 mois contrainte chaque dimanche au contrôle auprès des services renseignements français. En prison la résistance de cette femme sous la torture fera d’elle une héroïne au sein du QG de la wilaya III.
Affreusement torturée après la découverte de son activité dans les liaisons et le ramassage des fonds. Elle a subie la gégène dans les parties les plus sensibles du corps notamment dans la gencive pour ne pas avoir dénoncé son mari à l’armée française et pour avoir aidé et alimenté les refuges des moudjahidines.
A ce jour elle garde les traces et les sévices qu’elle avait supportées durant les interrogatoires ou elle ne ressort généralement que dans le coma. Elle raconte même que toutes les techniques sadiques des tortionnaires lui furent appliquées (depuis les coups de poing, les coups de pieds au supplice de l’eau savonneuse (
Aujourd’hui à 88 ans, même si elle n’est pas recensée au fichier du ministère des anciens Moudjahiddines parcequ’elle ne s’est jamais manifesté par principe, elle demeure pour tous l’une des premières guerrières des Ath Waghlis et tous les anciens combattants du Arch lui reconnaisse son courage et sa contribution dans l’ALN wilaya III.
Certes, elle n’aime pas voir les films de guerre mais c’est avec fierté qu’elle se rappelle l’ordre intimé par le colonel Amirouche et ses collaborateurs pour égorger un bœuf à sa sortie de prison en guise de reconnaissance à son endurance à ne pas divilguer les nombreuses cachettes qu’elle connaissait.
Elle aime aussi prendre connaissance de l’efficacité des actions de HASSIBA BEN BOUALI , ZOHRA DRIF, DJAMILA BOUHIRED, DJAMILA BRIKI, MERIEM BELMIHOUB et autres ……..
Ath Waghlis a comme limite au nord la foret d’AKfadou qui se compose d’une réserve d’une inégalable grandeur et d’une somptueuse beauté, grâce à la diversité de ses décors : ravins encaissés ou plateaux étendus, futaies ou taillis, clairières et fourrés, sous bois variés, depuis l’épaisse broussaille que tolère le chêne liège au feuillage léger, jusqu’au gazon épais de vieux peuplements d’AFARES ou de ZEEN.
Ceux qui savent trouver intérêt aux milles détails de la vie d’une forêt feront étape en ces parages reposants, pour y goûter la joie profonde d’une promenade matinale ; prendre plaisir à découvrir un champignon, admirer le coloris moucheté d’une roche moussue, la patine d’une vieille écorce, la puissance d’un chêne géant ; savourer, l’harmonie somptueuse d’une touffe de fougère au creux d’un arbre, la grâce d’un buisson, le cours sinueux d’un ruisseau, les sources d’eau douce (TAMSEGHOUT).
En bref flâner à loisir, l’esprit dégagé de tout souci, que de menues joies dont l’agréable répétition composera une heureuse sensation de bien être !
A l’ouest AOUZELLEGUEN ou l’olivier garnit davantage le fond, la plaine parfois très étendue, des forets cultivées, d’une nonchalance et d’un charme tout particulier.
Au sud l’oued Soummam fleuve qui s’étend à perte de vue, sous une parure bigarrée de tamarins et de lauriers-roses, d’olivier et de jujubiers sauvages et puis la ville de SIDI AICH au bord d’une courte falaise dont l’extrémité se pare de la modeste kouba sous laquelle repose le saint AICH d’où lui vient ce nom.
Sidi Aich est un centre à la fois commercial et industriel (Usine à huile et figues sèches) ou l’astuce kabyle se joue de la mésentente des Européens à l'époque coloniale.
A l’est bien entendu la route menant à Bejaia et aux mines de fers de TIMEZRIT qui méritent d’être citées pour son adaptation aux misères et aux nécessités de la crise économique de l’époque.
Ath Waghlis a donc une superficie de 10450 hectares avec une population qui avoisine 100 000 habitants. L’Arch est aisé de cultivateurs et de commerçants avisées, instruits dans de nombreuses écoles datant de plus de deux siècles. De gros villages à flanc de coteaux, en un immense verger d’oliviers et de figuiers.
Une population souvent difficile à manier, éprise de justice et de bien être elle considère même la paresse comme une honte.
Ils mènent une vie double, à l’européen au dehors, à la kabyle chez soi. Un sens aiguisé de l’opportunisme en définitive mais l’ensemble finit par composer une ambiance assez particulière à laquelle les nouveaux venus ont longtemps peine à s’habituer.
Awaghlissi est de constitution forte et robuste, il est bien fait de corps et dépasse rarement la taille moyenne. Il est très agile et d’une adresse de tous les exercices du corps. Il est très sobre et dés son jeune age, il est habitué au travail rompu à la fatigue.
Le waghlissi tient à sa fierté et sincèrement attaché à la famille et possède l’amour de la patrie.
Il tient beaucoup à sa parole et il ne trahit pas même un ennemi quant il le prend sous sa protection (L’AANAYA). Sa grande qualité c’est qu’il vit en harmonie avec la population européen quand il se trouve en contact permanent avec elle.
Ci après le commentaire d’un colon écrit en 1846 sur cette riche contrée de l’Algérie.


C’est avec une grande satisfaction que les citoyens du village d’Ait-Daoud ont accueilli la nouvelle mise en service du Château d’eau de AZROU MELHADJ.
En effet, le projet en souffrance depuis pratiquement 7ans est concrétisé enfin grâce à la contribution du Président d’APC d’El- Flay qui en a fait l’une des préoccupations prioritaires de la commune et a tenu à ce que le projet soit livré avant la période estivale et les grandes chaleurs.
Il y a lieu de retenir que certains quartiers du village d’Ait-Daoud souffrent ces dernières années d’un manque d’eau sans précédent découlant des extensions nouvelles qui ont largement contribué à l’actuelle carence des ressources mobilisables pour les besoins élémentaires du village.
Ainsi, avec ce nouveau château d’eau alimenté directement à partir de la station de répartition par une nouvelle canalisation permet l’exploitation des installations de stockage et la distribution équitable de l’eau potable à travers les différents quartiers du village AIT-DAOUD.
Le comité du village satisfait de l’exploitation de ce nouveau projet tient à remercier le Président d’APC d’El flay pour les efforts déployés quant à la livraison de ce projet dans les délais impartis.
beau faire croître l'effort, varier les méthodes, il n'en ré
sulte jamais qu'une évidence qui est l'impossibilité de séparer l'observateur de la chose observée et l'histoire de l'historien. 