A ma pauvre mère Djédjiga Ouhamsiou avec un Hommage également à tous ceux qui étaient emprisonnés dans les geôles et centres interrogatoires Français durant la guerre de libération 1954-1962. A tous ces moudjahidines qui n'ont pas soutenu des contrefaçons historiques et qui sont passés sous silence aujourd'hui.
Nous revenons forts pour leur dire que même si certains veulent sciemment phagocyter la réalité de leur souffrance, ils demeurent pour tous : les véritables enfants de l'ALGERIE ALGERIENNE. Beaucoup d'entre eux après épuisement sont volontairement liquides par les tortionnaires et sont transportes sur des GMC et des jeeps pour êtres jetés dans des charniers dont celui des Ath waghlis à Sidi-Aich.
Ceux qui sont vivants ont gardé sur leur corps des traces très profondes des sévices et des tortures. A tout ces Moudjahidines, moudjahidates et prisonniers de première heure qui sont passés inaperçu par la tutelle parcqu'ils ne se sont jamais manifesté et qu'ils ont toujours considéré comme une tare d'êtres intégrés sur le listing comportant des faux moudjahidines. Ces faux moudjahidines sont désormais reconnus officiellement, comme partie prenante durant la guerre de libération.
Alors les véritables, moudjahidines, mousseblines et fidayines ont préféré observer un silence et attendre la mort sans contrepartie aucune pour leur Djihad. Ils ont ainsi rejoint les véritables chouhadas avec honneur et dignité.
Pourquoi se plaindre de posséder dans le temps une limite ? Sans limite, il n'y a pas de forme. Sans forme il n'y a pas de perfection.
Beaucoup de victimes ont subi le supplice de l'électricité, celui de la baignoire et du chalumeau dans ces centres. Certains sont morts des suites de ces souffrances, de cette humiliation et de cette haine. 


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beau faire croître l'effort, varier les méthodes, il n'en ré
sulte jamais qu'une évidence qui est l'impossibilité de séparer l'observateur de la chose observée et l'histoire de l'historien. 