<![CDATA[ATH WAGHLIS]]> http://www.ait-daoud.dzblog.com Tribu des Ath waghlis en petite kabylie fr Wed, 30 Apr 2008 11:21:41 GMT Wed, 30 Apr 2008 11:21:41 GMT dzblog.com v0.2 <![CDATA[LÂAZIB- RESTITUTION DES TERRES DE BENALI CHERIF.]]> http://www.ait-daoud.dzblog.com/article-237083.html Restitution des terres.
LÂAZIB (AKBOU) VERSANT OUEST DES ATH WAGHLIS
 
Les habitants de Laâzib-centre (Akbou) continuent d’engager inlassablement des démarches administratives par le biais de leur association Thamourtiw (mon pays) pour récupérer quelque 500 ha de terres agricoles des 959 h que détiennent les héritiers Ben Ali Chérif [1]
La totalité de ce patrimoine foncier a été mis sous l’autorité de l’Etat depuis l’indépendance, dans le cadre de la nationalisation des terres et a été exploité en tant que domaine socialiste autogéré. Une fois l’ordonnance 95-26 du 25 septembre 1995 portant restitution des terres agricoles à leurs propriétaires originels promulguée, les héritiers Ben Ali Chérif reprirent possession, en 1998, des 959 ha situés dans les communes d’Akbou, d’Ouzellaguen et de Chellata par décision des services de la wilaya de Béjaïa. Une décision contestée par la lettre ouverte adressée par l’association Thamourtiw au président de la République et parue dans la presse en 1995. Le colonisateur français avait certes concédé aux Ben Ali Chérif, dont l’un des propriétaires fut bachagha, le patrimoine foncier en question mais il faudrait remonter jusqu’en 1871 pour saisir les circonstances dans lesquelles les propriétaires terriens de la région ont été dépossédés de leurs biens. Les représentants de l’association soutiennent mordicus avoir été spoliés de leurs terres. « Dans les années 1990, le Dr Farouk Ben Ali Chérif, aujourd’hui décédé, nous avait promis de prendre en considération nos doléances si nous consentions à appuyer sa demande de restitution. Nos documents justificatifs lui ont été remis », affirment-ils. Constatant par la suite avoir été complètement ignorés, ils adressent des correspondances aux autres héritiers dans lesquelles ils font état du contrat moral passé avec leur défunt frère mais elles restèrent lettres mortes. Contacté, Ahmed Ben Ali Chérif, installé en Tunisie, nie tout droit de propriété à ces familles et s’en tient à la décision de restitution susmentionnée. « Leurs revendications sont irrecevables car elles sont infondées. Ils n’ont qu’à faire valoir leurs droits s’ ils en ont les arguments », dira-t-il. Le litige opposant les deux parties risque de se compliquer davantage depuis qu’une partie de cette vaste propriété non constructible est mise en vente. Les lots de terrain ont vite trouvé acquéreurs eu égard au prix dérisoire avec lequel ils sont cédés (2000 DA/m2) alors qu’il est plafonné à 5 fois cette valeur le long du même axe routier, à savoir la RN26. Des constructions illicites à usage commercial et d’habitation y ont été érigées. Devant cet état de fait, le collectif des habitants vient de publier dans la presse une opposition à tous travaux engagés sur les lieux et à toute transaction effectuée sans leur consentement. Face à la complexité de la situation, arriveront-ils à démêler les fils de cet écheveau tissé depuis des siècles ? « Nous sommes déterminés à défendre notre cause par toute voie de droit pour reprendre possession de ces terres que nous aïeux ont travaillées pendant des décennies et sur lesquelles ils ont des droits immémoriaux », assure un jeunes.
Aït El Djoudi Hamid
 
 


[1] Photos du BACHAGHA BEN ALI CHERIF archivées à l’Institut Nationale de l’Audiovisuel en France.
]]>
Wed, 30 Apr 2008 11:21:41 GMT http://www.ait-daoud.dzblog.com/article-237083.html
Réhabilitation de la place Mohamed Boudiaf de Sidi-Aïch. http://www.ait-daoud.dzblog.com/article-235674.html Réhabilitation de la place Mohamed Boudiaf
De Sidi – Aïch[1].
Le square ou la place Mohamed Boudiaf de la ville de Sidi Aïch, à 50 km à l’ouest de Bejaia, semble avoir enfin récupéré sa vocation première dans le décor de la ville. En effet, la décision officielle des nouveaux élus de la commune quant à une réhabilitation, qui a bien réjoui la population, advient au lendemain d'un forcing sans précédent ayant confronté citoyens et anciens élus au sujet de la cession de ladite place pour la construction du projet des 100 locaux commerciaux destinés aux jeunes.
Le nouveau président de l’APC a expliqué, dans un entretien à ce sujet, que le
Square ne doit en aucun cas céder place au projet de construction des 100 locaux commerciaux. «Le devoir de la conscience et le respect pour l'antiquité m'imposent, en tant que premier responsable de la commune, de préserver la réputation du square et son statu d'antan pour trois raisons bien plausibles à l'appui : atteinte aux vestiges antiques de la ville, construction d'un projet commercial dans une zone isolée et donc non appropriée pour les transactions, ajouté à une conception qui altère le plan urbanistique de la ville», a-t-il dit. Sachant toujours que le projet en question peut voir le jour dans un endroit plus commode pour une activité commerciale d'autant plus que la commune dispose d'espaces dans différents coins de la ville, alors pourquoi un tel bradage? Le square, à sa bonne époque, fut caractérisé par la présence d’un monument ([2]) qui a été conçu par l'artiste Paul Belmondo lui-même, père de l'acteur de cinéma Jean-Paul Belmondo. La stèle qui incarnait deux femmes, une Européenne et une Kabyle, en train de se lamenter, est dominée par une église, La Sainte Cécile, bâtie durant les années trente juste en face du monument. Cet espace, représentait un endroit idyllique pour les citoyens de Sidi Aïch qui se rendaient des fois en famille après une longue journée de travail ou durant les week-ends pour savourer des moments de décontraction au coeur d'un jardin paré d'une immense variété de roses féeriques
Sous une architecture labyrinthique où les gamins pouvaient
Même y jouer à cache-cache. Et même étant transformé, il y a
Quelques années, en un grand espace cimenté, le square constituait toujours un lieu d'aisance et, en parallèle, un endroit pour la célébration des fiançailles et des baptêmes de familles.
H. Sadji
  


[1]Photo reflétant le Panorama à partir de la place Boudiaf de Sidi Aïch
[2] Photo transmise des USA par Roger Djafar ancien résident de Sidi Aïch
]]>
Wed, 23 Apr 2008 10:45:49 GMT http://www.ait-daoud.dzblog.com/article-235674.html
Cours de soutien à Aït-Daoud. http://www.ait-daoud.dzblog.com/article-233570.html

 Des cours de soutien sont donnés gratuitement à Aït-Daoud, l’un des villages de la commune d’El Flaye à 5 km de Sidi Aïch, pour les élèves qui préparent leurs examens de fin d’année. En effet, les membres de l’association socioculturelle Taâwint n’Yidles, qui a vu le jour en janvier dernier, ainsi que quelques enseignants volontaires proposent des cours particuliers aux élèves de cette commune dans une salle, au rez-de-chaussée de la mosquée, mise à leur disposition par le comité du village pour la circonstance.
«Notre but est d’aiguiller les élèves pour qu’ils reprennent goût aux études», dit le président de ladite association, Deham Mourad, qui parle plus d’orientation que d’enseignement.
Car, d’après lui, les nouvelles générations délaissent de plus en plus leur scolarité. «Nos universitaires bénévoles n’ont pas toutes les capacités nécessaires pour enseigner, mais ils peuvent tout de même aider les élèves à comprendre les notions de base», précise notre interlocuteur.
Grâce à cette initiative, un groupe de 5e, 6e et un autre de 4e AM sont pris en charge par cette association. Par ailleurs, des groupes de terminale sont programmés pour le mois de mai prochain.
D’un autre côté, M. Deham et ses collaborateurs comptent Réaliser, avec la contribution des citoyens, une bibliothèque au sein de leur village.

Ithri Belatèche

]]>
Mon, 14 Apr 2008 11:30:38 GMT http://www.ait-daoud.dzblog.com/article-233570.html
NA RANDJA (Sage femme d'Ait-Daoud) http://www.ait-daoud.dzblog.com/article-232220.html

Sans formation, ni connaissance théorique, NA RANDJA a joué un rôle clé dans la vie des futures mamans avant, pendant et après la guerre de libération en raison bien entendu de l’absence de maternité Chez les Ath Waghlis.

Toutes les femmes et jeunes filles qui ont été emmenés à rencontrer NA RANDJA en cours de leur grossesse ou de leur accouchement sont satisfaites de son geste professionnel pour enfin accueillir leur enfant comme elles le souhaitent avec en plus une liberté de mouvement.

En effet, elle est la seule du village à accompagner le couple  et la famille dés le début de la grossesse et elle  rend visite à domicile les jours suivants la naissance (En dépit du couvre feu durant la guerre de libération).

Elle s’assure de la santé de la mère  et de celle de l’enfant.

Ainsi, elle a assisté beaucoup de mères qui ont mis au monde toute une génération d’enfants en s’appuyant simplement sur son expérience, ses ressources personnelles et  naturelles et en respectant l’intimité des futurs mamans IWAGHLISSEN à qui elle remet le nouveau né qui ouvre les yeux pour se faire désormais  respecter.

NA RANDJA nous a quitté en laissant un vide et en emportant avec elle les accouchements à domicile au profit des maternités.

 Montesquieu  n'a-t-il pas pour citation :

Il faut pleurer les hommes à leur naissance et non pas à leur mort.

 

 

]]>
Tue, 08 Apr 2008 11:01:45 GMT http://www.ait-daoud.dzblog.com/article-232220.html
Da Arab ou Chaavane. http://www.ait-daoud.dzblog.com/article-230169.html Da arab ou chaabane des Ath Waghlis  est né en  1898 et rejoint sa dernière demeure le 14 Fevrier 1936. On dit de lui  qu’il est bon agriculteur et rompu à la fatigue des champs.

Il tient à sa parole et au respect qu’il a pour sa dignité d’homme.

C’est pour cela qu’il est choisi par toutes les familles du village pour les représenter en qualité du Chef du village durant son époque.

En effet, non seulement, il tient à sa parole mais également  à son  devoir d’hospitalité  qui est  sacré pour lui. Doué d’une rare intelligence qu’il exerçait avec beaucoup d’adresse  pour élucider d’énormes conflits avec les tribus voisines des Ath Waghlis ,  il est chargé en outre  d’administrer la justice en jugeant correctement les différents intervenants .

Un exemple à suivre !

 

]]>
Mon, 31 Mar 2008 11:40:20 GMT http://www.ait-daoud.dzblog.com/article-230169.html
Arbre généalogique de la famille CHABOUR de Ait-daoud (Ath waghlis). http://www.ait-daoud.dzblog.com/article-219514.html ]]> Sun, 24 Feb 2008 10:40:46 GMT http://www.ait-daoud.dzblog.com/article-219514.html Arbre Généalogique des Ath Slimane (SLAOUTI,SLAMANI et SLIFI à Ait-Daoud). http://www.ait-daoud.dzblog.com/article-218286.html

SLIMANE (Ascendant des SLAOUTI, SLAMANI et SLIFI) avait deux frères DAHMANE et CHAABANE, il épousa M’YASSA et il résidait à l’endroit actuel de THALA OUFELLA (Ait-daoud), ils sont enterrés ou habitent actuellement les frères GADFEL.  

C’est à partir de 1891, lorsque les ATH WAGHLIS sont administrés par le colonialisme que     Les descendants de :

 Mohand (1) sont denommés SLAMANI

Ali          (2) sont dénommés SLAOUTI

Tahar      (3) sont dénommés SLIFI

Le travail de recherche est effectué par SLAOUTI Mohand auprès de l’administration et il consistait à remonter les liens de parenté .

Exemple  SLIFI Braham  avait tout juste 5ans en 1891 (n° d’inscription n°13289 extrait de registre matrice n°200).Il avait pour père AHMED, son grand père TAHAR et son arrière grand père SLIMANE.

Il est reproduit donc sur son extrait du registre matrice : SLIFI BRAHAM âgé de 5 ans en 1891 fils de AHMED ben TAHAR ben SLIMANE 

 

]]>
Fri, 22 Feb 2008 16:55:00 GMT http://www.ait-daoud.dzblog.com/article-218286.html
Le port de Bejaia. http://www.ait-daoud.dzblog.com/article-218437.html « Mare saevum, impotuosum ».mer orageuse et sans port, disaient les Romains.

Depuis les colonnes d’hercule jusqu’aux approches des Syrtes, la Méditerranée n’a qu’un seul bon port naturel : Bougie à l’abri des hautes falaises calcaires du Gouraya et de l’avancée tripode du Cap Carbone.

Au cours des âges, combien d’intrépides marins y ont cherché refuge : barques phéniciennes, galères romaines et carthaginoises voiliers pontés de Charles-Quint et caravelles françaises galiotes et felouques barbaresques, caraques génoises, chabeks arabes, vaisseaux à voile des siècle passés ; paquebots moderne, hydravions enfin !

      Est-ce souvenir du passé ? Les fastes d’Ennaceur ont-ils troublé l’esprit des édiles et des ingénieurs bougiotes ? On a vu grand pour le port moderne de Bougie. De monstrueuses pelles mécaniques éventrent les flancs de la baie de Sidi-yahia ; des trains de wagons et des chalands lourdement chargés transportent les énormes blocs dont se montent patiemment les jetées nouvelles ; mais de rares sillages viennent rompre le calme monotone des eaux.

   

]]>
Thu, 21 Feb 2008 10:15:16 GMT http://www.ait-daoud.dzblog.com/article-218437.html
LE SITE DE VEGAYET (BEJAIA ou BOUGIE Wilaya des Ath waghlis). http://www.ait-daoud.dzblog.com/article-216704.html  Certains territoires sont prédestinés comme emplacements de cité. Au cours des siècles, des événements imprévus semblent parfois contrecarrer la nature, mais celle-ci finit toujours par reprendre ses droits imprescriptibles et, sur les cendres du passé, renaît une ville nouvelle.

 Bougie, Bejaia ou Vegaiet  est du nombre ; un mouillage réputé, l’embouchure voisine d’un long fleuve, la proximité de population nombreuse, l(aboutissement d’une voie historique desservant de hautes plaines fertiles, autant de raison pour imposer à jamais à ce petit coin de terre une importante agglomération urbaine.

Entrée dans l’histoire avec des colonies phéniciennes, semées au long de la méditerranée, VEGAIET fut tour à tour berbère, Romaine, Vandale, Byzantine, Arabe espagnole et Turc pour subir en dernier lieu la colonisation Française.

Glorieux passé qu’un somptueux décor de mer et de montagnes de mer et de montagne rehausse de l’incomparable attrait de sa grâce !

Au premier abord, visiter VEGAIET paraît entreprise difficile, tant le sol est dénivelé et la circulation pénible, parmi tout un dédale de rues étroites et déclives. En réalité aucune citée n’est plus ramassée et quelques heures suffisent pour en voir l’essentiel. Mais combien de jours pour en approfondir le détail !

Dominant les parages plaisants de la gare, tout prés de l’emplacement, maintenant ensablé, de la petite plage où les galères romaines venaient s’abriter et où les corsaires turcs entreposaient dans la « dar essanâa » l’atelier, la darse, les bois de mâture exploités aux flanc du Bâbord, un énorme assemblage de briques rougeâtres, la casbah espagnol à l’allure inquiétante, fait penser aux temps de l’inquisition. Ensemble difforme de lourds bastions, de tourelles allongées et de haut remparts derrière lesquelles pendant prés d’un demi siècle (1510-1555)., les soldats des Rois de Castille, chargés seulement de tenir en repaire de corsaires  et peu soucieux d’entrer en relations avec les infidèles d’alentour, ont monté une garde sans répit et mené la vie pénible des places assiégées .

  LA PORTE SARRASINE.

 La porte sarrasine, disgracieuse poterne au fronton puissant date du milieu du onzième siècle, époque à laquelle VEGAIET était capitale du Royaume Hammadites, sous le règne d’Ennaceur.

Des maçons envoyés d’Italie par le pape Grégoire VII avaient établi le tracé de remparts démesuré dont l’immense enclos se couvrit bientôt de palais somptueux et de nombreuses mosquées parmi de luxuriants jardins.

A l’apogée de sa puissance, VEGAIET comptait plus de 150 000 habitants et dominait tout le pays compris entre Tenes et la Calle. Ses commerçants étaient en rapports d’affaire avec les principaux ports de la méditerranée ; la pléiade de savants et d’artistes qu’elle abritait en faisait la rivale de Baghdad.

Ephémère splendeurs ! Tombée aux mains des Almohades en 1152, VEGAIET était saccagée, de ses fastueux monuments, il ne restait bientôt plus que deux portes massives et quelques lambeaux de rempart.

Le 29 septembre 1833, le général TREEZEL débarquait avec les colonies Françaises qui envisageait dés lors de faire de VEGAIET un chef lieu du département Kabyle.(Cliquez pour lire l'article relatif au  général TREZEL lors de la prise de BOUGIE).

 L’OCCUPATION ROMAINE.

 Longue pourtant de quatre siècles, elle a laissé peu de souvenirs intéressants ; sous le nom de Saldae, VEGAIET fut l’une des premières colonies fondées après l’annexion de la Mauritanie , au début de l’ère chrétienne : le primitif emporium devint bientôt place forte entourée de murailles. Une conduite d’eau de vingt et un kilomètres alimentait la ville par le moyen d’importantes citernes encore utilisées.

 Un peu plus, la place Gueydon, porte le nom de l’amiral, devenu Gouverneur Général qui avait projeté de créer de VEGAIET une importante base maritime, à mi parcours entre Tunis et Oran.

  

 

  

]]>
Thu, 14 Feb 2008 10:02:02 GMT http://www.ait-daoud.dzblog.com/article-216704.html
LES RAISONS DE L'ABANDON DES PLAINES PAR LES BERBERES. http://www.ait-daoud.dzblog.com/article-213818.html

]]>
Sat, 02 Feb 2008 11:29:22 GMT http://www.ait-daoud.dzblog.com/article-213818.html